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Quatrain : Astronimie
Publié par dpfashion le 10/07/2007 23:22:00 (5694 lectures)

Le quatrain de la semaine et les quatrains précédents.



L'amour a chigné blême au balcon de tes oreilles,
L'âpreté a trôlé opalin de ta ut gorge à tes reins,
L'amoroso a chanté faux à tes coffres vermeilles,
Et moi saigné hâlé à ton auguste flanc souverain.


dpFashion ©

Ripée loin de son Cagnes, un boulet sur les épaules,
Ses multiples courtisans, Bisounours fort les ignore,
Elle est d'une aridité gelée qui symbolise les pôles,
Car pour elle il n'y en a qu'un, David son monsignore.


En ton jardin où resplendit mon espérance,
Pur flambeau clair luxuriant de notre ardeur,
Pour mérite de mon exil de ton oeil vendeur,
Accordes-moi Sandy ta main pour cogérance.


Plus ardent que le rif, plus zélé que l'onde,
Toujours enfilé de vélin et toujours chevronné,
Le premier des lascifs, d'esprit vif godronné,
Tel est le parfait vagin exquis de ma blonde.


Dulcinée élégiaque tu as fait en moi jaillir,
Infrangiblement des pieds aux charrois,
Plus haut que tous les magnifiques rois,
La flèche jupitérienne et qui ne peut faillir.


Si je quête mon coeur je le gagne dans ton verveux.
Si je brille mon âme je la touche dans tes ut cheveux.
Quand insatiable je bois soiffeur de la bath eau sage,
Dans cette aqua simplex je vois l’image de ton visage.


Après tant de vers,
De récitals, une nuit
Voir sa lune avers :
Mon paradis de minuit!


Vous taisez vos seins, mais vous offrez votre linge,
Qui de tout ferme alanguir a le solennel apanage;
N'est-ce pas me remédier du désir et du boucanage
Pour me donner le feu inextinguible de la sphinge?


Et quand étincelant le soir,
Des nobles amants tombera,
La voix éthérée de l'espoir,
Le preux rossignol chantera.


Ailes-toi dans l’aria de ma lune ma sacerdoce,
Viens fluer dans ma bouche le sperme rambour,
Qui dodine de ta gorge à mes dents mon amour,
Pour ensemencer à jamais notre adorable noce.


Ton doux sexe est un panorama choisi,
Que va charmant mon turgescent masque,
Jouant du cistre et valsant vif en quasi,
Fort sous son déguisement fantasque.


De ricochet dans le demi-jour,
Que les passions célestes font,
Pénétrons à fond notre amour,
D'un brassage dès plus profond.


Mes vifs doutes se sont éclipsés,
Dans le bel abreuvoir de l'oubli,
Pour t'offrir bésigues déplissés,
Et effectif amour jusqu'à l'infini.


Je te chéris de tout mon crédit,
C'est mon ass abc qui te l'écrit,
Mais c'est mon cardi qui te le dit,
Bisous ma dure infirmière d'unit.


Etreind-moi ardeur de mon coeur,
Pour que les chatteries de l'océan de vie,
Apaisent ma frayeur, ma douleur,
Et cédent noble agora à une sagace folie.


Le vent fort des tempêtes a mis à bas l'amour
Qui, dans l'espoir le plus allègre du coeur parc,
Unissait à jamais deux essences dans son arc,
Par un angle qui nous fit viser plus d'un jour!


Mon amour est un plaisir fort choisi,
Qui va charmant de villes en baraques,
Jouant des écrits et chantant moisi,
Brûlant de ses affaires bien fantasques.


Sous mon sexe dur sans caleçonnet,
Soutien-gorge hyalin à balconnet,
Et son doux sourire si caressant,
Qu'un rayon de soleil couchant.


La fraternité pleure et fait violence sur désir,
La liberté somnole et n'éclaire plus notre sève,
Pris à la gorge nous courons à la noire dérive,
Tandis que l'égalité périt dans un final soupir.


L'amour est un truculent gémissement,
Qui marche à plein vers l'échappement,
Sans jamais se destiner céleste à partir,
Mais céleste à nous unir dans le désunir.


J’ai bu avec toi quelques coupes de pétillant,
Tu en as encore des croustilles sur la bouche,
Et tout mon amour dans ton adorable poche,
Qu'il est doux de partager ton asile mordillant.


Tel l'effleurement majestueux d'un aigle royal,
Mon architectural amour pour toi s'envole loyal,
S'élevant de plus en plus haut supra les lieux,
Pour atteindre invinciblement les divins cieux.


Dans la froidure de la viduité,
Les alcoolats dès plus judicieux,
Fixent des messages d'assiduité,
Pour leur ménesse et les cieux.


Un honnête poème concis
Est comme un net précis,
Soit il nous apprivoise,
Soit il nous défavorise.


La langue humaine n'est sincèrement vivante,
Que quand elle s'enfonce entre deux cuisses,
Pour y solliciter un sexe lascivement lisse,
Qui se laisse sucer tel une esculente cassate.


Les interviews arts systèmes du texte et de la musique,
Jugées fort incohérentes par une agora sans cinématique,
Tracent pour nos deux promis la suprême solution céans,
De s'unir pour fêter la faillite des penseurs du néant.


Embrasse-moi ardeur incandescente de mon coeur,
Transfigure-toi bellissimement en eau de vie,
Apaises nos pleurs et nos viscérales douleurs,
Laisses féconder coiffant notre amour infini.


Mon amour exalté des pins parasols,
Comme il vous faut pur suppliquer,
Pour que paraisse midi à l'Issole,
Mais pour nous je vais m'appliquer.


Ton absence ronge tristement mes chairs,
Mon art effervescent consume mes forces,
Mais ton amour est le plus doux des airs,
Et par lui je ne crains ni douleur ni sorce.


Sur ta vulve scintillante comme une fleur,
Je bénis la voûte céleste de ta grandeur,
Comme les strophes amées du bel amour,
Dévoilent les coeurs cachés au grand jour.


Du côté de mon coeur en lime,
Mon amour me paraît sublime,
Car elle est finement mienne,
Et qu'au centre je suis sienne.


Il n'y en a pas un sur un million et pourtant ils existent,
La plupart rédacteurs de rien ou bien auteurs de si peu,
Ne vous apparaissant que lorsque vous avez ambition d'eux,
Les webmasters au travail obscur d'existentialiste.


Allant de langue à lèvres, comme une barge sur un fleuve,
Du Saint-Gothard au Delta, ma vit gonfle jolis flancs,
Le temps de quelques mictions, pleins de fentes abreuve,
L'âme de la joie venue, notre amour va en se dévoilant.


Les webmasters ne sommeillent pas, ils sont sans pierre
naturelle à pousser la masse innée des songes sans noms.
L'énergie rouge du phénix est leur unique opiniâtre prière,
rutilant d'un reflet argenté de ce que nous leur donnons.


Accueillez dans vos sempiternels cordages,
Notre cher amour au coeur bandage,
Qui par son héroïsme juteux est devenu,
L'oracle de l'hyménée de la bienvenue.


Nuit de Noël, nuit caline en bas de soie,
Par votre poitrine, un libérateur turgescent est né,
Par votre coeur, l'homme marche d'une unique voie,
Effronté et joyeuse, vous ne serez jamais cernée.


Bonne Année bien-être et fellatrice à tutti quanti,
A ceux qui sont exaucés, à ceux qui sont sans amour,
Aux accorts bisounours, aux adorables tutti fruttis,
Pour que notre cénesthésie ne soit jamais sans retour.


Après le silence de mort des conscrits,
Au-delà de l'horizon café des non-dits,
S’épanouit magistralement le pur plaisir,
D’être le sujet céleste de ton fin désir.


Dans le mystère des larmes,
Il y a si plein d'amour,
Que nos passions et charmes,
en grandissent chaque jour.


Chère princesse resplendissante,
Tu ensoleilles ma vie comme une perle céleste,
J'aspire à t'honorer jusqu'après la mort terrestre,
Etablissons notre paradis suave et forestre.


Bisous bisous gentil petit bout,
Une p'tite escapade ya rien d'plus fou,
Bisous bisous gentil petit chou,
Une p'tite ejac ya rien d'plus fou.


Tu es la perle précieuse au milieu des splendeurs,
Une petite princesse dans ce triste monde.
Tu es le résultat attendu de l'amour et de la grandeur,
Même l'or n'est rien comparé à tes cheveux blonds.


Qui es-tu vraiment dans ta splendeur,
la princesse immaculée de ma douleure,
ou le trésor inaliénable de mon bonheur?
Que je t'aime, ma ferveur!


Ma choupinette à des coquillettes dans les couettes;
Lorsqu'elle fait des galipettes, elle est chouette,
Mes cacahuètes se transforme en patinettes,
Prêtes à la giclète.


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