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vendredi 29 janvier 2010

Les contes de Villa Rossa XXXXXXIV

L'abbé du V120

Je vis La Rousse... Cette petite gueuse de court vêtu... Avec son nez en l’air et son allure hautaine... Qui couchait tout le monde dans sa caravane avant de venir finir sa vie ici… Même des notables! Il vous en souvient, mes drôles! ... Mais passons, j’en ai trop dit.

Je vis Pierre Allègre, ce roi du noir, qui faisait son huile avec les olives de Monsieur Albertini.

Je vis Fanny La Glaneuse, qui, en grappillant, pour avoir plus vite noué sa botte, puisait à poignées et sans compter aux gerbiers.

Je vis Maître Ludo, qui huilait si adroitement son quatre quatre japonais mangé par les âges, qu'il en oubliait le reste.

Et Patricia La Profiteuse, qui vendait si cher ses boissons artisanales confectionnées dans sa chambre.

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Merci à tous.


vendredi 22 janvier 2010

Les contes de Villa Rossa XXXXXXIII

L'abbé du V120

- Je viens... Ah! ne m’en parlez pas, que je ne puis plus me tenir sur mes jambes, mon pauvre ami ... Je viens... Je viens de loin... Humblement vous demander... Si, par un grand coup du hasard... Vous n’auriez pas ici... Quelqu’un... Quelqu’un du V120...

- Ah! Grand feu de l'enfer, tu fais la bête ou quoi? Comme si tu ne savais pas que tout le V120 est ici! Tiens, laide corneille regardes, et tu verras comme nous les arrangeons ici, tes fameux Gaudinais...

Et je vis, dans mon plus profond désarrois, au milieu d’un épouvantable tourbillon de flammes éclatantes :

Le long Marius Tassin,— vous l’avez tous connu, mes frères et mes soeurs — Marius Tassin, qui se grisait si souvent de pastis, et si souvent secouait les puces à sa pauvre femme Marion, avant d'être hospitalisé ici.

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vendredi 15 janvier 2010

Les contes de Villa Rossa XXXXXXII

L'abbé du V120

Je suais à grosses gouttes, et pourtant j’étais transi de froid, j’avais le frisson. Mes cheveux se dressaient tout droit sur la tête. Je sentais le brûlé, la chair rôtie, quelque chose comme l’odeur qui se répand dans notre V120 quand Domy, le cuisinier, brûle pour faire ses essais culinaires. Je perdais haleine dans cet air embrasé et chimique; j’entendais un haro horrible, des gémissements, des hurlements et des jurements.

- Eh bien! Tu entres ou tu n’entres pas, toi? Me fait, en me piquant de sa fourche, un démon tout nu et tout cornu.

- Moi? Sainte Vierge, je n’entre pas. Je suis une amie de Dieu!

- Tu es une amie de Dieu ... Eh! Bien ça alors! Que viens-tu faire donc ici toi? ...

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vendredi 8 janvier 2010

Les contes de Villa Rossa XXXXXXI

L'abbé du V120

C’était un long sentier tout pavé de braise rouge et de flammes au reflet bleuté. Je chancelais comme si j’avais bu; à chaque pas difficile, je trébuchais; j’étais tout en eau, chaque recoin de mon corps avait sa goutte de sueur, et je haletais de soif, regrettant le distributeur à boisson du V120... Mais, toute foi, grâce aux sandales que le bon saint Pierre m’avait prêtées, je ne me brûlai pas les pieds.

Quand j’eus fait assez de pas clopin-clopant, je vis à ma main gauche non pas une porte comme les fois précédentes... Non, un portail, un énorme portail en fonte, tout bâillant, comme la porte d’un grand four. Oh! Mes aïeux, quel spectacle! Là, pas de saint homme ou d'ange pour vous demandez votre nom; là, point de registre. Par fournées et à pleine porte, vous entrez là, mes frères et mes soeurs, comme vous entrez dans un moulin ou un TER!

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vendredi 1 janvier 2010

Les contes de villa Rossa XXXXXX

L'abbé du V120

- Sainte croix! Jésus, fils de David! Aï! Aï! Aï! Serait-ce possible? ... Serait-ce une farce du grand saint Pierre? ... Pourtant je n’ai pas entendu chanter le coq! ... Aï! Pauvres de nous! Comment irai-je au paradis si mes Gaudinais n’y sont pas?

- Écoutez, ma pauvre madame Carole, puisque vous voulez, coûte que coûte, être sûr de tout ceci, et voir de vos propres yeux de quoi il retourne vraiment, prenez ce sentier, filez en courant, si vous savez courir... Vous trouverez, à gauche, un grand portail rouge, orné de lances et de pointes. Là, vous vous renseignerez sur tout. Dieu vous le donne!

Et l’ange referma la porte.

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