Je l'ai aimé en un rien de temps, pour sa patience, son potentiel, son accès perdu entre deux restanques, ses trésors cachés, sa végétation occitane, grisâtre et parfumée, avec laquelle les provençaux fabriquent leurs élixirs de vie, pour sa terrasse de petits galets perdus, où il fait bon manger à l'abri des parasols et des regards indiscrets, pendant que les cigales barytonnent, et que de nombreux oiseaux colorés et malicieux viennent chercher leur nourriture dont le domaine fourmille.

Avec ses craquements de vielles bâtisse forgés par le mistral et la tramontane, le bruit d'agrès des long pins la surmontant magistralement, Villa Rossa remue perpétuellement dans ma tête, voyageuse de souvenirs de courses en forêt, de haltes galantes et de découvertes scientifiques et littéraires, même quand je suis à des lieux d'elle.

Je ne sais d'où me vient ce goût pour l'isolement, la contemplation et la nature sauvage, en moi depuis l'enfance, et qui semble aller peu avec l'exubérance timorée de ma nature, à moins que ce ne soit le besoin de réparer par un jeun de présences, dans une abstinence de bêtises, de cris et de gestes, l'effroyable dépense que fait l'homme moderne de tout son être.

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